Astrologie Mondiale
(Pratique)

Présentation Articles Publications Imagerie Liens

 

Astralités de la seconde guerre mondiale

Le 3 septembre 1939 à 9 heures du matin, Sir Neville Henderson, ambassadeur britannique à Berlin, apporte un ultimatum à Joachim von Ribbentrop, ministre des Affaires étrangères du IIIe Reich : si à 11 heures, le gouvernement allemand ne donne pas l’assurance qu’il retire ses troupes de Pologne, dans l’obligation de remplir ses engagements d’assistance à l’égard de la Pologne, la Grande-Bretagne se déclare en état de guerre. A Londres, lord Halifax, secrétaire du Foreign Office, remet à 11 h 15 au chargé d’affaires allemand une note officielle : étant donné qu’aucune assurance du gouvernement allemand n’est parvenue, l’état de guerre existe entre la Grande-Bretagne et l’Allemagne depuis 11 h 00 du matin, aujourd’hui 3 septembre. A 11 h 15 également, le Premier Ministre, Neville Chamberlain, en faisant l’annonce à la radio au peuple britannique.

 

Le même jour à 12 h 30, l’ambassadeur de France à Berlin, Robert Coulondre, présente à son tour à von Ribbentrop à la Wilhelmstrasse, un ultimatum qui expire à 17 h 00. Ce dont rend compte la presse mondiale, à l’instar de Paris-Soir : « L’Angleterre depuis ce matin 11 h, la France depuis cet après-midi 5 h, sont entrées en état de guerre avec l’Allemagne » ; ou encore de L’Intransigeant : « Londres depuis 11 h, Paris depuis 17 h … ».

 

C’est ainsi qu’un intervalle de six heures sépare les engagements dans la Seconde Guerre mondiale de notre voisin d’outre-Manche et de notre pays, deux ciels distincts en caractérisant les destins respectifs. On le conçoit aisément : après un court épisode commun, nos deux nations ont divergé considérablement dans la tragédie de ces cinq années de retour à la barbarie. Ce qui nous intéresse est de savoir dans quelle mesure est possible une reconstitution symbolique du vécu de cette double épreuve, à travers l’éclairage des configurations porteuses de sens historique des deux thèmes en présence, et jusqu’où il ne faut pas aller trop loin : le risque de se faire piéger en une imposture d’imitation artificielle du passé connu, en un trop facile « comme si ça devait arriver ».

 

Aussitôt que l’on compare les deux figures astrales qui ne peuvent contraster que par leurs angularités différentes, on est frappé par la divergence des tonalités fondamentales. C’est sous le Feu conjugué de Mars conjoint à l’AS et d’Uranus conjoint au FC que s’engage le destin guerrier français, sa note percutante étant à l’aigu, à l’éclat, à l’intense, à la surprise, au changement radical, au court terme. Quant au destin britannique, sous le coup d’une conjonction Lune-Saturne qui se couche, au carré d’un Pluton maître d’AS et en culmination, c’est en tonalité profonde, sombre, lourde, grave, qu’il se perçoit, vibration évoquant l’épreuve de fond et le long terme.

 

La  France  foudroyée

 

Commençons par notre pays. La meilleure conformité analogique de l’indice astral avec l’histoire nous fait prendre aussitôt en considération la traversée du secteur I par le Capricorne et le Verseau, succession s’accordant on ne peut mieux à la « drôle de guerre » qui n’en était pas une, suivie de la guerre totale qui n’était plus drôle du tout.

 

La première phase de ce drame – la « drôle de guerre » du 3 septembre 1939 au 9 mai 1940 – reçoit son écho symbolique de la tranche du Capricorne en I, signe où Mars se trouve bloqué dans sa manifestation belligérante par un carré de son propre maître qui, au surplus, est Saturne ; un Saturne du Taureau défensif et amolli par sa conjonction à la Lune.

 

Dans la croyance au rempart de la ligne Maginot, derrière laquelle s’abrite l’armée française où elle s’immobilise, l’état-major joue sur la durée qui est censée accroître la chance des Alliés, sa temporisation conduisant à l’expectative ; prologue d’une tragédie comme si le temps planait en suspens avant l’irréparable. Edifiant est le spectacle d’un front de campagne pratiquement sans combats, où alternent la patrouille et la partie de cartes, où le mobilisé tue le temps dans une longue attente démobilisatrice. Durant ces huit premiers mois de guerre, la grande majorité des soldats ne tire pas un seul coup de fusil, « Fridolins » et « Franzosen » se contentant de se bombarder de propagande (conjonction en III). En face, Hitler n’en finit pas de proposer la paix sans vouloir lâcher sa proie polonaise, mais sans abandonner un instant son intention d’attaquer à l’ouest : offensive qu’il n’arrive pas à lancer après dix-sept ajournements successifs du jour « J » de l’opération. D’ailleurs, la conjonction Soleil-Vénus supérieure de l’automne 1939 ne se prêtait pas aux grandes manœuvres d’un embrasement militaire général.

 

Puis, comme un coup de tonnerre dans un ciel clair, on sort de cette « drôle de guerre » pour passer franchement à la guerre totale, avec l’offensive allemande frappant la Belgique, la France,  le Luxembourg et les Pays-Bas à l’aube du 10 mai 1940.

 

Là, tout se passe comme si nous sautions à la tranche du Verseau avec son maître Uranus, cette fois au trigone (feu vert pour les pleins feux de l’action) à Mars en I, la position de ce second maître de I en IV et conjoint au FC spécifiant une cible : notre territoire national. Cette offensive a lieu, d’ailleurs, lorsque le Soleil entre en conjonction d’Uranus, transitant cet Uranus du 3 septembre le 12 mai.

 

C’est l’invasion fulgurante, le déferlement de toute la puissance militaire allemande, qui crée la surprise en contournant la ligne Maginot par les Ardennes que l’on avait crues infranchissables. Le choc de l’intervention combinée des Panzerdivizionen et de la Luftwaffe est tel que le sort militaire se dénoue en un mois. Le 14 juin, la Wehrmacht entre dans Paris : à 9 h 45, à l’Arc de Triomphe, les oriflammes à croix gammée remplacent nos trois couleurs. En plus du style uranien de ce blitzkrieg (guerre-éclair), relevons naturellement le face à face oppositionnel Mars-Pluton de I à VII, près de l’horizon, parfaite symbolisation de l’affrontement direct des adversaires, du choc brutal des armées, du duel immédiat.

 

Ce qui paraît significatif du prolongement de cette opposition par son double carré à la conjonction Lune-Saturne en III (probablement rehaussée par sa position au nœud sud), c’est une peur immense de la population française, une panique sans précédent, la fuite éperdue devant l’arrivée de l’ennemi des gens jetés sur les routes de France. Un vrai vent de folie qui, en plus de deux millions de soldats en retraite et en déroute, entraîne dans son souffle un peuple abasourdi de sept millions de réfugiés ; exode pitoyable de voitures, de charrettes, de poussettes, de brouettes, de bicyclettes, de marcheurs au baluchon de tout âge, spectacle d’une misère infinie, véritable cauchemar.

 

C’est un chaos général, un climat de fin du monde qui plane sur notre pays ; abîme que n’est pas sans évoquer, avec le Scorpion au MC, la présence du Soleil et de deux planètes en VIII. Cette débâcle fracassante illustre une France effondrée, en décomposition.

 

Paul Reynaud venant de démissionner de la présidence du Conseil, le maréchal Philippe Pétain lui succède aussitôt, son cabinet étant définitivement constitué le 16 juin à 23 h 30.

 

Avec sa conjonction Soleil-Pluton et son opposition Lune-Saturne de I à VII, outre Mars en Balance au MC en opposition de Vénus du Bélier au FC, il est l’homme de la situation. Le 17 à midi trente, dans un climat ambigu de stupeur et de soulagement, il annonce la capitulation du pays : « … C’est le cœur serré que je vous dis aujourd’hui qu’il faut cesser le combat … ». L’armistice franco-allemand sera signé par le général Huntzinger et le maréchal Keitel le 22 juin à 18 h 50, dans la clairière de Rethondes près de Compiègne. Un armistice avec l’Italie, intervenue le 10 juin dans la guerre, sera signé à Rome le 24 à 19 h 15.

 

Dans une déclaration du 28 mars, les Alliés s’étaient engagés mutuellement « à ne négocier ni conclure d’armistice ou de traité de paix durant la présente guerre si ce n’est d’un commun accord », ce qui, déjà, était tacite le 3 septembre. Or, cette alliance se brise avec l’effondrement de la France, une telle rupture d’association relevant également de l’opposition dure de I à VII ; d’autant que la défaite entraîne un changement de régime faisant basculer la France vers un vague état de « collaboration », plus ou moins obligée avec l’ennemi.

 

Le 3 septembre précédent, Mars était à 24° du Capricorne, et on le découvre à 23° du Cancer ce 22 juin 1940 ; le sort de la France aura donc été réglé le temps d’un hémicycle marsien, l’astre étant parti de l’AS et ayant rejoint Pluton en VII, notre adversaire nous imposant sa loi.

S’il avait fallu s’interroger ultimement sur le dilemme victoire-défaite, c’est-à-dire qui devait gagner cette guerre – à l’époque, la mentalité collective nationale ne doutait nullement que nous serions vainqueurs ! – c’est au-delà de ce thème que l’on eut pu trouver la réponse : la marée de la tendance uranienne devait passer par un point culminant avec la triple conjonction Jupiter-Saturne-Uranus de 1940-1942. Mais quel astrologue de l’époque avait les moyens de faire parler à cette configuration le langage de l’avenir ?

 

La tragique conséquence politique du désastre militaire ne tardera pas avec l’Assemblée nationale au casino de Vichy, votant le 10 juillet 1940 les pouvoirs absolus au maréchal. « 18 h 50. Les parlementaires passent au vote. Lecture est bientôt faite des résultats. Nombre de votants : 649. Majorité absolue : 329. Pour l’adoption : 569. Contre : 80. L’Assemblée nationale a adopté. Jules Jeanneney donne la parole à Laval pour « un simple mot » : « Messieurs, au nom du maréchal Pétain, je vous remercie pour la France », dit-il … » (Pierre Miquel : Les Quatre-vingts, Fayard, 1995). Vote historique qui consacre la mort de la IIIe République, ce deuil institutionnel étant dans la note conjuguée du Scorpion au MC et du Soleil en VIII. On peut ainsi dresser pour 19 h le thème du nouvel « Etat français » de Vichy.

 

 

L’Enfer britannique

 

C’est un tout autre paysage guerrier que campe la figure des astralités du 3 septembre 1939 pour la Grande-Bretagne.

 

Pour commencer s’impose le relevé de la dépressive conjonction Lune-Saturne tout juste au DS. Quoi de plus évocateur de la défection du pauvre allié français battu à plate couture ! Avec ce Saturne en première ligne se reconnaît une Angleterre qui a perdu son allié, en repli sur elle-même, seule de juin 1940 à juin 1941 à se battre pour la liberté du monde, démunie face à un adversaire dominant le continent.

 

Mais  en ce VIIe secteur succède Uranus harmoniquement triangulé avec Mars et Neptune de III à XI. Parfaite expression de la singulière alliance entre Churchill, Roosevelt et Staline, de l’accord militaire anglo-américano-soviétique (conférences interalliées de Moscou, Téhéran, Yalta, Potsdam), le trigone Uranus-Neptune, militairement assisté par Mars, unissant dans un même combat la droite démocratique du capitalisme occidental (substituée à l’extrême-droite nazie lors du pacte germano-soviétique) et le communisme soviétique.

 

Pluton du Lion, maître d’AS et de I en IX, a valeur représentative de l’empire britannique. De sa position se ramifie la figure d’une croix encadrée dans un carré : illustration par excellence d’une tension écartelant cette entité en danger d’éclatement, la guerre sonnant le glas des colonies anglaises.

 

Pas de passeur, comme pour la France envahie, d’une maîtrise de I à IV. Certes, le territoire national est attaqué. D’août à octobre 1940, les bombardiers de Goering le pilonnent quotidiennement – la seule bataille de Londres signifie, avec les morts et es destructions, huit semaines d’alertes diurnes et nocturnes ininterrompues, 36.000 bombes ! – mais la Royal Air Force, équipée des premiers radars, résiste à l’assaut. Finalement, Hitler est obligé de renoncer à l’opération Otarie, l’invasion de l’île. On n’oublie pas non plus les V1 et les V2 de la fin de la guerre.

 

En fait, la frappe de l’opposition Mars-Pluton est ailleurs, dans l’axe III-IX.  La III où siège Mars : les voies de communication des routes maritimes. Voilà la « bataille de l’Atlantique », soutenue pendant quatre ans par la Royal Navy pour assurer les liaisons indispensables entre le Royaume-Uni et le reste du monde libre, contre la Kriegmarine : batailles navales, raids des grands navires de ligne, guerre sous-marine … L’Amirauté britannique évaluera, victimes en plus, près de dix millions de tonnes de bâtiments, détruits ou coulés, pour les seules années 1940 et 1941. Quant à la IX où se loge le maître de l’AS, elle éloigne plus encore la guerre de la métropole. Le combat est transféré au loin, à l’étranger, dans les territoires coloniaux : Proche-Orient, Egypte, Afrique du Nord. Ce sera ensuite la campagne d’Italie, puis celle de France, et en finale le rush sur l’Allemagne.

  

  

Muni des pleins pouvoirs conférés par le grand-amiral Doenitz, successeur de Hitler disparu, le général Jodl signe l’acte de capitulation sans condition de l’Allemagne, dans une petite école de Reims où le général Eisenhower a installé son QG, le 7 mai 1945 à 2 h 41 du matin. Capitulation consacrée par le Commandement suprême allié à Berlin le 8 à 15 h00. Acte mettant fin à la guerre en Europe, les combats cessant le minuit suivant ; après 5 ans, 8 mois et 7 jours. Le IIIe Reich s’écroulait au bout de 12 ans, 3 mois et 8 jours : un cycle jupitérien commencé à 22° de la Vierge, à la prise du pouvoir nazi le 30 janvier 1933.

 

Ce 7 mai même – jour d’un immense soulagement en Occident – le Soleil à 16° du Taureau fait avec Jupiter à 17° de la Vierge un trigone qui constitue le grand côté d’un triangle harmonique avec Vénus à 17° du Bélier, les négociations d’armistice ayant commencé sous la conjonction inférieure Soleil-Vénus du 13 avril.

 

En septembre 1944, Jupiter était passé sur la conjonction Soleil-Vénus du 3 septembre 1939, alors que, la France libérée, les armées alliées abordaient les frontières de l’Allemagne. Puis il rejoignait le Neptune du même jour de l’entrée en guerre entre novembre 1944 et juillet 1945. Dans le ciel de cet été 1945, Jupiter et Neptune se rencontraient le 22 septembre : alors qu’elles étaient tombées au plus bas à leur opposition de 1939, les puissances démocratiques renaissaient dans le départ d’un temps nouveau.

 

Cette conjoncture paraît suffisante pour rendre compte d’une telle page d’histoire. Elle est toutefois accompagnée d’un autre phénomène cyclique qui mérite l’attention. En effet, du 3 septembre 1939 au 8 mai 1945, nous passons d’une conjonction Saturne-nœud lunaire descendant à une conjonction Saturne-nœud lunaire ascendant (à 10° du Cancer début juin). La rencontre pourrait ne pas être fortuite dans la mesure où il y eut précédemment une conjonction Saturne-nœud ascendant en mars 1934 à 19° du Verseau. C’est sous la triple conjonction Soleil-Mars-Uranus d’avril 1934 que furent interrompues les négociations franco-allemandes sur le désarmement : le 17 – première agression – Hitler portait à trois cent mille hommes l’effectif de son armée  Ainsi commençait la course aux armements. Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais trois exemples en succession invitent à poursuivre l’observation.

  

 

La guerre germano-soviétique

  

Faisons d’abord le point sur le moment initial de l’histoire : « Ce matin, à 4 h 00, sans déclaration de guerre et sans qu’aucune exigence ait été présentée à l’Union Soviétique, les troupes allemandes ont attaqué notre pays … ». Telle est la déclaration officielle faite à la radio par le Commissaire aux Affaires étrangères, Molotov, plusieurs heures après l’invasion, le 22 juin 1941 à Moscou.

 

Il faut partir de là mais ne pas s’en tenir à cette version horaire arrondie qui recule l’événement, Staline et son entourage, abasourdis, étant à peine revenus d’un fait accompli qu’ils ont sur le champ même refusé d’admettre. Les historiens s’accordent à dire que l’attaque eut lieu plus tôt. Dans un dossier spécial n° 36 d’Histoire pour tous, Louis Saurel précise un franchissement de la frontière à 3 h 30 (heure commune pour Moscou et Berlin, l’Allemagne étant alors en régime d’heure d’été). Dans La Deuxième Guerre mondiale d’André Kaspi (Perrin, 1991), comme dans le Hitler de Marlis Steinert (Fayard, 1991), il est dit « entre 3 h et 3 h 30 du matin ».Dans L’Abîme 1939-1947 (Impression nationale, Paris, 1982), le rigoureux J.-B. Duroselle retient 3 h 15 ; ce que reprend la Chronique universelle, collectif de Jacques Boudet (Bordas, 1983). Retenons cette version la plus rapprochée de la réalité.

 

Les configurations de ce moment pour les deux capitales concernées sont tel un moule restituant le sens de l’histoire.

 

S’il fait à peine jour sur la ligne d’attaque de la frontière soviétique, Moscou accuse le lever d’un Soleil frappé d’une dissonance essentielle : le double carré d’une opposition Mars-Neptune, le principe neptunien subissant le choc d’un carré Soleil-Mars. Ce qui pourrait même amplifier cette atteinte est que l’opposition se fait sur l’axe des nœuds lunaires, la conjonction Neptune-nœud nord renvoyant curieusement à la précédente conjonction Neptune-nœud sud, présente à l’avènement d’Hitler en janvier 1933. Ajoutons encore la touche heurtée du carré de la conjonction Jupiter-Uranus – configuration-mère de l’événement – au MC de Moscou.

 

A Berlin se lève la triple conjonction Jupiter-Saturne-Uranus, précisément expressive de la puissance du nazisme, en expansion à son sommet. Elan d’un lever renforcé à la fois par le trigone du MC et par le passage de la Lune, outre la convergence harmonique sur cette quadruplice de l’axe oppositionnel Mars-Neptune. Voilà symboliquement l’assaut  de toute la charge militaire allemande, renforcée par des armées roumaines, finlandaises, italiennes, hongroises, slovaques – 178 divisions dont 30 blindées – sur une ligne de front de 2000 kilomètres allant de la mer Noire à la Baltique !

 

Le centre de gravité de la configuration de ce thème est assurément la triplice Jupiter-Saturne-Uranus, marqueur de la plus haute marée uranienne du siècle ! Elle en est la crête même, entre flux et reflux, Uranus étant au centre, entre Jupiter qui commence à s’en éloigner et Saturne déjà en application : l’Allemagne nazie à son sommet.

 

 

Le premier temps de cette campagne est l’épisode le plus éclatant de la manifestation  expansive de la conjonction Jupiter-Uranus : la guerre-éclair à son comble. C’est l’avance foudroyante de l’offensive allemande au cours de l’été et d’une partie de l’automne : au-delà de Léningrad, Smolensk, Koursk, Kharkov, Rostov et Sébastopol ; jusqu’à l’approche de Moscou, au point que sa chute en est attendue fiévreusement par Hitler à l’entrée de décembre. C’est là toute la tranche de la phase ascendante des cycles de Soleil, Mercure et Vénus avec le trio des lentes.

 

 

 

 

L’élan de cette guerre est parti de la concentration de l’ensemble des planètes rapides (mai) autour du trio Jupiter-Saturne-Uranus. L’opération « Barberousse » (cette campagne militaire) fixée depuis le 15 décembre précédent, devait commercer le 15 mai, le trio des rapides étant sur le trio des lentes. La campagne des Balkans (attaque de la Yougoslavie et de la Grèce le 6 avril) la retarda, et c’est le 30 avril qu’Hitler en fixa la date au 22 juin. Mais ce fut le temps fort de la préparation de cette guerre gigantesque. Ce qu’il faut percevoir ici, c’est la globalité du processus cyclique du système solaire à partir de la concentration des six astres en Taureau en mai 1941 (voir plus loin le thème de la conjonction Jupiter-Uranus). Etat concentré de conjonction, d’un départ, d’un lancer, d’une poussée historique, en phase d’expansion. Le diagramme de l’indice de concentration planétaire (Lune exceptée) de 1941 et 1942 est significatif. Au plus bas de la courbe est le tassement planétaire de l’entrée de l’été 1941. Tel un ressort ultra-tendu livré à son déploiement est la courbe montante qui accompagne le déferlement de la puissance militaire du Reich. Puis arrive le renversement du mouvement – passage du flux au reflux – à partir de la fin novembre.

 

 

 Le seuil oppositionnel atteint, le reflux s’amorce sous le passage du duo Soleil-Mercure à l’opposition de Saturne-Uranus-Jupiter, du 18 novembre au 12 décembre. Six oppositions groupées : à grandiose face à face astral, ultimes combats. L’offensive allemande est progressivement freinée en novembre, annonçant le premier grand balancement de l’histoire. A partir du 1er décembre, la Wehrmacht est stoppée à une vingtaine de kilomètres de la capitale rouge, et le 6 décembre une contre-offensive soviétique enclenche un repli général des armées de l’ennemi. Le 10 décembre, Berlin annonce que la campagne est terminée (ce qui est le début de la campagne d’hiver, offensive, de l’Armée rouge) ; le généralissime-maréchal von Brauchitsch est limogé et Hitler prend le commandement en chef.

 

Une page se tourne. La guerre-éclair a échoué. Nous passons de la conjonction Jupiter-Uranus à la conjonction Saturne-Uranus : la guerre de durée et d’usure.

 

C’est un basculement cyclique semblable à celui de 1941 qui va se répéter en 1942. Cette année-là, la Wehrmacht reprend tardivement son souffle et se remet laborieusement en branle à l’approche de la concentration planétaire maximum. Ses victoires coïncident avec l’anse inférieure de juillet-août et sa puissance se redéploie sur la courbe montante de la phase croissante des mêmes cycles annuels. Puis, de nouveau, avec le retournement de la courbe vers la mi-novembre, c’est le blocage et tout rebascule , en un étonnant « phrasé » astral. Dans ce second renversement de l’histoire, c’est d’abord le Soleil, Mercure et Vénus, qui franchissent l’opposition à Uranus et Saturne, entre le 23 novembre et le 1er décembre : Le 19 novembre, une contre-offensive russe sur le Don est déclenchée, et deux jours plus tard , l’Armée rouge encercle la VIe armée de Von Paulus. C’est ensuite Mars qui passe à l’opposition de Saturne-Uranus du 18 au 25 décembre. L’armée de secours de von Manstein, venue pour briser cette tenaille, se heurte à une contre-attaque russe le 24 décembre et, le 29, bat en retraite. La Vie armée de Stalingrad est irrémédiablement perdue, tandis que commence, pour échapper à un même encerclement, la longue retraite de l’armée du Caucase. C’est le tournant fatidique du reflux de la marée hitlérienne à l’Est, parvenue dorénavant au point mort de son pouvoir offensif.

 

Le même double phénomène s’observe sur l’autre front  des opérations, celui de la guerre en Afrique : offensive de l’armée britannique en Libye le 18 novembre 1941, conduisant au dégagement de Tobrouk le 7 décembre, Rommel battant en retraite à partir du 12 ; et offensive des Britanniques le 25 novembre 1942, qui va rejeter les forces de l’Axe à la mer.

 

A partir de la capitulation de Stalingrad (2 février 1943) qu’accompagne un semi-carré de Jupiter à la conjonction Saturne-Uranus, l’Armée rouge n’abandonnera plus l’initiative des opérations jusqu’à l’arrivée à Berlin.

 

Jusqu’alors, et depuis ses premières annexions, les poussées du IIIe Reich avaient concordé avec les conjonctions des rapides, en particulier du Soleil, avec Uranus : grande offensive du 10 mai 1940 et en 1941, conquête-éclair de la Crète achevant la mainmise de l’Axe sur l’Europe balkanique (voire en 1942, offensive Rommel en Libye). C’est entre les deux oppositions Soleil-Uranus de 1941 et de 1942 qu’on voit s’opérer un transfert du « mandat » uranien du nazisme aux puissances occidentales. On voit déjà s’effectuer ce « passage » à la conjonction Soleil-Uranus de mai 1942 : traité d’assistance anglo-soviétique du 26 mai, suivi, début juin, de la victoire décisive des Américains à la bataille de Midway (ce qui sera suivi, à la conjonction suivantes de 1943, de la conférence « Trident » Roosevelt-Churchill, où la décision est prise d’un débarquement allié en Europe occidentale ; à celle de 1944, du débarquement du 6 juin en Normandie ; et à celle de 1945, de la déclaration alliée du 5 juin sur l’occupation de l’Allemagne). A partir de ce tournant, comme désinvesti du pouvoir uranien du fait d’être réduit à la défense, le IIIe Reich passe dans le camp de l’opposition. Ainsi, on verra la contre-offensive des Ardennes – dernière opération de grand style de la Wehrmacht – se produire sous le passage du Soleil et de Mars à l’opposition d’Uranus, à la mi-décembre 1944. Cette fois, ce sont les armées alliées qui, dans leur offensive vers le Rhin, arrivent épuisées et réduites à la défensive.

 

 Le 30 avril 1945 à 22 h 50, huit heures et vingt minutes après la mort d’Hitler, le drapeau soviétique est planté au piton du Reichstag.

 

Après avoir effectué deux tours de piste zodiacaux, Mars, à 27° des Poissons, est revenu à son point de départ du 22 juin 1941, tandis que Jupiter, à 17° de la Vierge, fait sa boucle sur Neptune qu’il a déjà transité en décembre 1944, puis en février 1945. C’est la victoire du principe neptunien.

 

 

La guerre nippo-américaine

 

Honolulu, 7 décembre 1941 : « Tôt ce matin, l’aéronavale japonaise a détruit la flotte américaine du Pacifique en un peu moins de deux heures. A 7 h 49, le commandant Mitsuo Fuchida, qui conduit la première vague d’assaut, lance le signal « Tora, tora, tora ! » (Tigre, tigre, tigre) à l’amiral Nagumo, commandant la flotte navale d’assaut. (…). Au même moment, d’autres avions attaquent les cuirassés américains au mouillage. A 7 h 56, les bombardements japonais déchaînent un feu d’enfer sur les navires de guerre. (…). A 7 h 58, la tour de contrôle de Ford Island émet par radio : « Raid aérien sur Pearl Harbor. Ce n’est pas un exercice. » (Chronique de la Seconde Guerre mondiale ; collectif dirigé par Jacques Legrand, Ed. Chronique, 1990).

 

Quand l’amiral américain Noyes reçoit ce stupéfiant message de l’amiral Bellinger qui commande l’aviation navale d’Hawaï, la pendule du secrétaire d’Etat informé à Washington marque 13 h 35.

 

Ainsi éclate la guerre entre le Japon et les Etats-Unis par une attaque-surprise foudroyante, terriblement dévastatrice (19 navires coulés ou gravement endommagés, 188 avions détruits …). Ce même dimanche 7 décembre, une déclaration de guerre, préalablement signée par le vice-président Henry Wallace, qui avait présidé la séance du Sénat, et par le speaker de la Chambre, représentant le Congrès, est contre-signée par le président Roosevelt à la Maison-Blanche à 17 h 10, heure de Washington. Londres enverra le texte de sa déclaration de guerre aux Japonais le 8 à 13 h, heure supposée de Grande-Bretagne (même source). Le 11, à leur tour, l’Allemagne et l’Italie déclarent la guerre aux U.S.A. La guerre est devenue mondiale

 

 

En l’instant (7 h 49 locale) et au lieu même (22° N – 158° O) de cet impact militaire initial , s’observe  le passage au méridien (FC) de Mars du Bélier : un Mars qui sort de son opposition périhélique ! Et un Mars bougrement efficace puisque triangulé par trigone et sextil à une opposition Soleil-Jupiter : le maximum de puissance dans un affrontement (une flotte entière quasi-anéantie). Au même moment, ce Mars se lève à l’horizon de Washington, l’agression y étant reçue en direct comme un coup de poing au visage. Alors qu’au méridien de Tokyo, d’où vient l’estocade, culmine Pluton, au carré de l’AS en Scorpion. Une parfaite signature de traîtrise : deux diplomates nippons affectent encore de négocier pendant que leurs homologues américains apprenent sur le champ la nouvelle de l’agression. Au surplus, Pluton est à l’AS de Tokyo lorsque se fait la conjonction Jupiter-Uranus, constitution universelle de cette guerre, Washington la recevant en pointe de VII (DS), Berlin ayant Mars en I et Moscou Neptune au DS.

 

Dans la minute où le président Roosevelt signe à la Maison Blanche l’acte de la déclaration de guerre, qui mobilise toute la population de son pays, l’AS passe sur le Mars des Etats-Unis à 21° des Gémeaux. Un retour aux astralités du 4 juillet 1776 s’impose : c’est à 9° des Gémeaux que s’y trouve alors Uranus, de même que Neptune à 22° de la Vierge. Ces deux astres sont donc ensemble en renouveau cyclique ! Avec cette double borne, ne se trouve-t-on pas à un suprême cap historique des U.S.A. ?

 

 

Revenons aux astres de ce mémorable 7 décembre 1941. Nous sommes là au tournant de l’année où le Soleil et Mercure franchissent leurs oppositions au trio Jupiter-Saturne-Uranus , en même temps que Vénus est à l’opposition de Pluton, franchie au surplus par la Lune. Ultime état oppositionnel correspondant à un indice cyclique annuel maximum (revoir l’indice de concentration de 1941). Rien ne peut mieux exprimer l’éclatement d’une situation arrivée à son point extrême de tension.

 

C’est une véritable marée de la puissance japonaise (Pluton conjonction Lune-Cancer) qui déferle sur toute l’Asie du Sud-Est : Thaïlande, Malaisie, Philippines, Birmanie, Singapour …

 

Un premier tournant de cette guerre du Pacifique se produit les 2-3-4 juin 1942 à la bataille de Midway (29° N – 177° O) : un Trafalgar japonais ! En trois jours, la marine et l’aviation américaines brisent définitivement l’avance nippone et renversent le cours des opérations militaires. Il n’y a pas lieu de s’en étonner : nous basculons des oppositions aux conjonctions. Conjonction Soleil-Uranus le 22 mai, doublée d’une conjonction Soleil-Saturne le 23, Mercure stationnant de son côté en conjonction de Jupiter, le Soleil de l’entrée de Juin étant aussi juste en face du Soleil de Pearl Harbor. L’investissement militaire nippon s’est ainsi étalé sur toute la phase descendante des cycles annuels, le renouvellement cyclique en marquant le coup d’arrêt. A partir de l’été, les Japonais sont refoulés, alors que s’engage sur la nouvelle phase ascendante la contre-offensive américaine : une pénible et longue reconquête.

 

Nous savons déjà que si sous la conjonction Soleil-Uranus suivante du 26 mai 1943, un débarquement allié en Europe occidentale est décidé entre Roosevelt et Churchill à la Conférence alliée « Trident », ce projet est mis à exécution sous la conjonction nouvelle du 30 mai 1944 – sur l’Uranus du 4 juillet 1776 ! - avec l’opération « Overlord » : le débarquement de Normandie du 6 juin. Assaut décisif  sur le terrain d’opération européen. Après la bataille des plages, la percée d’Avranches du 30 juillet (sextil Soleil-Uranus) conduit à la libération de l’ensemble du territoire français. La poussée des Alliés s’étale sur toute la phase ascendante des cycles annuels, jusqu’à l’opposition nouvelle où, cette fois, ce sont les armées alliées qui arrivent à bout de souffle à la frontière germanique, exposés à la contre-offensive allemande des Ardennes. Le cycle Soleil-Uranus est donc une véritable feuille de route des combats qui se sont livrés au cours de cette grande guerre..

 

A la Conférence de Potsdam, les Alliés exigent la capitulation sans condition du Japon le 26 juillet 1945 (conjonction Soleil-Saturne). L’estocade finale est donnée peu après, alors qu’ensemble se forment deux conjonctions : Soleil-Pluton et Mars-Uranus. Le 6 août à 8 h 16 HNJ, une bombe atomique détruit Hiroshima (voir l’étude de Claude Latrémouille au n° 40). Le 8, l’U.R.S.S. déclare la guerre au Japon et entre en campagne. Le 9, une seconde bombe atomique dévaste Nagasaki, et le 10, la radio de Tokyo annonce que le Japon est prêt à capituler.

 

Au lendemain d’un sextil Vénus-Jupiter (plus largement, d’un sextil de Vénus à Jupiter-Neptune en conjonction), et à une vingtaine de jours d’une conjonction Soleil-Jupiter, le 2 septembre, à bord du cuirassé américain Missouri, en rade de Tokyo, les délégués japonais signent la capitulation sans condition du Japon. « Les diverses armées japonaises signèrent dans les jours qui suivirent leurs propres capitulations. La lutte ne se poursuivit que sporadiquement avec de petits groupes isolés. La guerre était terminée. » (J. B. Duroselle :Histoire diplomatique de 1919 à nos jours ; Dalloz, 1962). La conjonction Jupiter-Neptune allait se former le 22 septembre, à laquelle s’unissait le Soleil du 29 septembre au 1er octobre, en compagnie de Mercure. Sous cette grande conjonction, le principe neptunien sortait vainqueur de cette Seconde Guerre mondiale.

 

 

L’Armistice franco-allemand

 

Une conjonction inférieure Soleil-Vénus au sextil de Jupiter accompagne la détente de ce cessez-le-feu, accepté comme un honteux mais immense soulagement.

 


 

Le meneur de jeu est Uranus au DS, dispositeur de la Lune, elle-même maîtresse du Soleil et de trois planètes, une conjonction Jupiter-Saturne appliquant à cet Uranus. C’est le diktat de « l’ordre nouveau » qu’Hitler l’uranien commence à installer en Europe.

 

La situation nationale est symbolisée par la triple opposition de la Lune, notamment au maître d’AS : une France coupée en deux par une ligne de démarcation entre une zone libre et une zone occupée, sous le signe de la Feldkommandantur au drapeau à croix gammée.

 

Témoignage fondamental : AS-Scorpion avec présence en VIII de son maître, du Soleil et de trois planètes. Le lugubre effondrement du pays : déportation d’un million et demi de prisonniers de guerre, annexion de l’Alsace-Lorraine, chaos de la population en exode, pillage de l’occupant réquisitionnant toutes les matières premières ; une France ruinée.

 

C’est aussi le glas de la IIIe République que remplace aussitôt « l’Etat français » vichyssois de Philippe Pétain (conjonction Soleil-Pluton) et de Pierre Laval (Pluton avec Saturne au MC) : la francisque gallique et le bâton du maréchal. Et, du même coup, l’appel à la Résistance du 18 juin de de Gaulle (opposition Soleil-Pluton). Autre expression des oppositions lunaires : deux France.

 

 

Le régime de Vichy

 

Culmination d’une conjonction Lune-Neptune triangulée au Soleil du Cancer et à Saturne du Taureau. Vichy, cité thermale, l’eau de source des Célestins, au goût un peu salé des larmes … Avec la mystique populaire du charismatique maréchal Pétain. Sur fond de conjonction Jupiter-Saturne en Taureau, signe solaire de celui-ci, comme le Cancer est celui de Laval.

 


 

Tout s’est effondré (VIII). Les Français de la grande peur,, assommés par la défaite, en appel de sauveur, de bouclier, se raccrochent au vénérable vainqueur de Verdun, se serrent autour de cette gloire nationale. C’est le « repli » sur soi cancérien de la nation France meurtrie, en retour de nationalisme fermé, puisé à un fond traditionaliste. Régression psychique collective : besoin de sécurité, en appel d’ »ordre moral » et de redressemenr national répressif.

 

C’est en Taureau à opposition Lune-Saturne que la voix du maréchal touche les cœurs, par le chevrotement quelque peu pleurnicheur d’un fragile vieillard. Le Pétainisme est un conservatisme clérical, moralisateur et pénitent. Le régime vichyste est celui d’une France réactionnaire du Sacré-Cœur, qui ramène le pays en arrière, avant 1789. « Travail, Famille, Patrie » est la devise de la « Révolution nationale », avec le grand retour à la terre, la vocation agricole, paysanne et artisanale de la France des province (conjonction Jupiter-Saturne en Taureau).

 

 

 

B i b l i o g r a p h i e

 

Cette Seconde Guerre mondiale a naturellement suscité maintes études astrologiques. Voici l’ensemble des textes de langue française qui lui ont été consacrés :

 

Ouvrages 1 brochure :

Gabriel Trarieux d’Egmont : Essai de Prévisions sur la guerre ; Flammarion, 1939.

C. Kerneiz : La Chute d’Hitler ; Tallandier, 1939.

Maurice Privat : 1940, Année de grandeur française ; Médicis, 1939.

C. Kerneiz : La Leçon des événements ; Ed. Adyar, 1945.

André Barbault : Les Astres et l’Histoire ; J. J. Pauvert, 1967.

C. Harvey, N. Campion, M. Baigent : L’Astrologie mondiale ; Le Rocher, 1995.

 

Articles :

 Armand Barbault : La guerre n’aura pas lieu ; L’Avenir du monde, V-1939.

Georges Muchery : Ce que sera 1940, Le Chariot, 1939.

P. Edouard : L’Horoscope de la guerre ; Prévisions, XI-1939.

Dom Néroman : La Guerre, sa leçon, sa destinée ; Sous le ciel, X-XI-1939.

Maurice Privat : La Pologne et les astres ; Cahiers astrologiques (C.A), XI-XII-1939.

Eugène Caslant : L’Influx stellaire de la guerre , C.A., XI-XII-1939.

G. Trarieux : La Guerre et les directions hindoues, C.A., XI-XII-1939.

Stella (Brahy): La Guerre actuelle et le proche destin du chancelier Hitler ; Demain, XII-1939.

Stella : Le proche destin de Mussolini ; Demain, I-1940.

Coup d’œil astrologique sur les années 1940 à 1950 ; Demain, I-1940.

Th. Terestchenko : Prévision pour 1940 ; Destin, II-1940.

A.      Volguine : L’Astrologie a-t-elle fait faillite ? ; C.A., I-IV-1940.

W. Hirsig : Vues sur 1940 ; Destin, I-1940.

André Costesèque : Le thème de l’envahissement de la Pologne ; Demain, II-1940.

Stella : La guerre actuelle et le proche destin de Staline ; Demain, II-1940.

Ch. Herbais de Thun : La guerre est-elle prévisible astrologiquement ? ; Demain, II-1940.

Stella : La guerre actuelle et le proche destin du président Roosevelt ; Demain, II-1940.

H.J.Gouchon : La Guerre et les prévisions astrologiques ; Demain, II-1940.

R.S. Gleadow : Le trigone Mars-Uranus-Neptune dans le thème de la guerre ; Demain, II-1940.

P. Rigel : Ciel de guerre ; Demain, II-1940.

Stella : La guerre actuelle et le proche destin du président Daladier ; Demain, III-1940.

Selenius : La guerre vue par un astrologue ; Demain, III-1940.

Stella : La guerre actuelle et le proche destin de Neville Chamberlain ; Demain-III-1940.

W. Hirsig : Leurs destins : Daladier et Hitler ; Destin, III-1940.

Orphée : Adolf  Hitler, son épreuve et son destin ; Prévisions, III-1940.

Quintilianus : Orages sur Berlin et Moscou ; Demain, IV-1940.

Edouard Symours : Les astres et la guerre ; Astrosophie, V-VI-1940.

G. Trarieux : A propos du thème de Staline ; le Duce est-il en déclin ? ; C.A., V-VI-1940.

Yves Le Contellec : Ceux de la Résistance ; C.A., n° 2, 1946.

Accrux : Astrologie mondiale : C.A. n° 11, 1947.

Bernard Duval : Ceux de l’article 75 ; C.A. n° 24, 1949.

A. Volguine : La technique des prévisions de guerre ; C.A. n° 36-37, 1952, et 43, 1953.

 

 

L’ASTROLOGUE n° 124, 4e trimestre 1998.

haut de page