Astrologie Mondiale (Pratique)

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L A    C R I S E

 

Il importait d’achever le bilan de notre grande conjonction. Au titre d’une détente attendue sur le champ, rien n’est venu de l’Iran, mais du Darfour, où le 24 février a été signé un cessez-le-feu entre le gouvernement soudanais et le mouvement rebelle, pouvant désamorcer ce nouveau point névralgique africain. Et mieux encore quand on s’attelle à la continuité du déroulement cyclique, parce que la guerre y est venue de l’opposition jovi-neptunienne précédente, est la conclusion des élections en Irak du 7 mars, avec 62 % de votants, le désir national de la paix devant cette fois s’y imposer.

Reste notre Ve République avec la surprise des élections municipales des 14 et 21 mars qui ont renversé la tendance nationale en faveur de la gauche (54 %). Je ne puis que revenir au texte final de La Cinquième République  (7/12/2009) : après avoir rappelé que la conjonction de 1971 avait accompagné le « congrès d’Epinay » relançant la gauche en France derrière Mitterrand, la suivante de 1984, la chute de l’expérience socialiste du pouvoir, et l’avant-dernière de 1997, le retour de la gauche plurielle avec Jospin à Matignon : « Il devrait ne pas faire de doute qu’à l’actuelle de 2009 (l’orbe s’étale jusqu’au printemps 2010), un champ politique nouveau se configure, mais de quel bord viendra cette transition ? Ce peut être, comme en 1971 et en 1997, une renaissance de la gauche, repartie sous de nouvelles bases, en promesse de conquête future du pouvoir, perspective d’alternance à venir. Sinon, le pouvoir présent n’est-il pas appelé à se métamorphoser, puisant dans les valeurs de l’adversaire, pour reconduire nouvellement la marche de cette Ve République ? »

Tandis que dans « Un nouveau quinquennat », paru au lendemain de l’élection présidentielle de Nicolas Sarkozy, j’avertissais de la venue de : « 2010 : passage critique » : Ce ne sont toutefois pas là de bien terribles configurations. Ce qui n’est plus le cas au tournant de 2010 où se concentre une dissonance générale, porteuse de crise mondiale, localisée près de l’horizon et du méridien du Président, comme si l’homme la recevait en pleine figure, se trouvant ainsi au cœur de la tourmente …).  Ainsi se poursuit l’identité spéculaire où le semblable se miroite du haut d’un firmament en renouvellement à l’ici-bas d’une procession de la gouvernance nationale.

Nous avions également à vivre une doriphorie où 6 astres se rassemblaient fin février sur 28°, au cœur d’une pleine-lune d’équinoxe à son périgée, autour de laquelle le Chili connut un séisme de 8,8, et la France une tempête exceptionnelle, rappelant celle de décembre 1999, qui ravagea la côte Atlantique, avec ses inondations et une cinquantaine de noyades.

 

Paris, le 23 mars 2010.

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